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L’ÉCOUTE ÉMOTIONELLE
Monique Brillon, Ph.D., psychologue et André Renaud, psychologue et psychanalyste
Date : Le vendredi 22 mars 2013
Monique BRILLON, Ph. D., psychologue et psychothérapeute d’orientation psychanalytique. Pratique la psychothérapie depuis plus de 30 ans. åuvre également dans l’enseignement et la formation depuis de nombreuses années. Auteure de plusieurs essais psychologiques dont le dernier : Les émotions au cúur de la santé, Ed. de l’Homme 2009.
André RENAUD, psychologue et psychanalyste, membre de la SCP, de l’Association psychanalytique internationale, psychothérapeute, supervieur et formateur agréé par le Personality Disorder Institut, New York Cornell University.Pratique la psychanalyse cure-type, la psychothapie psychanalytique et la psychothérapie focalisée sur le transfert

Contenu de la présentation

Comme le démontrent plusieurs recherches, l’efficacité d’une psychothérapie dépend beaucoup de la qualité de l’alliance thérapeutique. Celle-ci repose en grande partie sur la capacité d’écoute émotionnelle du psychothérapeute bien plus que sur son savoir ou sur la maîtrise de ses techniques. L’écoute émotionnelle réfère à la capacité du thérapeute de saisir la communication de son client à un niveau émotionnel, nonverbal. C’est elle qui permet de s’ajuster aux aléas de la relation, aux situations imprévisibles et souvent déstabilisantes qui surviennent. Savoir écouter n’est pas chose simple car il arrive que l’on soit rejoint, dérangé, par les propos d’un client auxquels nous pouvons impulsivement réagir ou contre lesquels nous nous défendons.

Objectifs de la journée :

mieux comprendre à quoi réfère l’écoute du transfert, cette capacité d’être attentif aux émotions du client, exprimées ou non.
mieux saisir l’importance de l’écoute et de la compréhension du contre-transfert (comprendre les informations véhiculées par nos propres émotions de même qu’à nos réactions physiologiques)
mieux comprendre comment la pensée intuitive et émotionnelle se manifeste à travers les images, associations, fantasmes, souvenirs, rêveries, qui surgissent en cours d’entrevue ou entre les entrevues.
voir l’importance de bien réguler ses émotions, soit l’art de contenir ses propres réactions émotionnelles, positives et négatives, tant et aussi longtemps que nous n’en avons pas compris la raison d’être.
Méthode pédagogique: :présentation Power Point commentée par les animateurs et qui présente les assises théoriques de l’écoute émotionnelle de même que les recherches montrant son importance. Présentations ponctuée de nombreux exemples cliniques

HYPNOSE THÉRAPEUTIQUE
Michel Landry, psychologue et Claude Verreault, Ph.D. D.D.S, co-formateur
Date : Vendredis et samedis : 8-9 et 22-23 février 2013
Coût 145 $ pour une journée. Max : 25 psychologues
REQUIS : Inscription pour les 4 journées (30 heures)
Michel Landry, est psychologue clinicien en pratique privée à Montréal, au Centre de consultation psychologique et d’hypnose clinique. Il est membre de la Société québécoise d’hypnose (SQH) dont il assume la présidence et la coordination du comité scientifique. Il est également membre de l’American Society of Clinical Hypnosis (ASCH) et de l’Association EMDR du Canada (EMDRAC). Il a participé à la fondation du Centre Milton H. Erickson de Montréal, où il a oeuvré à titre de formateur. Comme enseignant et superviseur, il assure la coordination du programme de formation continue à la Société Québécoise d’hypnose. Il a animé récemment des formations aux résidents en psychiatrie de l’Université de Montréal,

Le Dr Claude Verreault, D.D.S, co-formateur est le président sortant de la Société Québécoise d’hypnose.

Contenu de la présentation

Cet atelier initie les participants(es) à la pratique de l’hypnose en tant que mode de communication et outil thérapeutique. La méthodologie privilégiée favorise un apprentissage progressif et intensif des habiletés, des techniques et des stratégies de base en hypnose clinique. Les connaissances théoriques essentielles pour une meilleure compréhension des phénomènes et du processus hypnotique seront présentées. De nombreuses démonstrations et des bandes vidéos s’intégreront aux exercices pratiques et à l’apport théorique.

Définitions et théories de l’hypnose
Mythes et fausses conceptions
Concepts de suggestibilité et susceptibilité
Stratégies de gestion de la résistance en hypnose
Historique
Évaluation et présentation de l’hypnose aux clients
Indices de l’expérience de transe et stades de l’hypnose
Suggestions: lois et structures
Principes et processus de l’induction hypnotique
Utilisation des phénomènes hypnotiques
Applications de l’hypnose
Techniques d’induction et d’approfondissement
Plan de traitement: choix de techniques et de strategies
Considérations éthiques et professionnelles.
LE PSYCHOTHÉRAPEUTE FACE À SON SENTIMENT D’IMPUISSANCE ET D’INCERTITUDE
Conrad Lecomte, Ph.D., psychologue
Date : Le vendredi 25 janvier 2013, de 9 h à 16 h 15
Conrad Lecomte est professeur honoraire de l’université de Montréal, professeur associé de l’université du Québec à Montréal et de l’université de Paris 8. Depuis plus de 40 ans, il s’intéresse aux facteurs explicatifs de l’efficacité et du changement thérapeutique. En particulier, il cherche à préciser la contribution du thérapeute et de l’alliance de travail au changement thérapeutique. Ses travaux portant sur la formation à l’intervention et sur la formation à la supervision clinique sont utilisés dans plusieurs programmes universitaires québécois et européens. Il a développé des programmes de formation et de supervision clinique touchant la psychologie clinique, l’intervention en réadaptation, l’intervention en neuropsychologie, le counseling de réinsertion professionnelle et l’analyse des pratiques thérapeutiques qui sont utilisées au Québec et en France. Il offre diverses activités de formation à la supervision clinique, à l’intervention en psychothérapie et en psychologie du counseling. Il a de nombreuses publications sous formes de livres, chapitres de livres et d’articles dans des revues scientifiques.

Contenu de la présentation

Le thérapeute face à la complexité, l’ambiguité et l’incertitude: l’expérience de l’impuissance. Quelque soit l’approche thérapeutique, la majorité des psychothérapeutes éprouvent des difficultés à négocier les situations complexes, ambiguës et incertaines inhérentes au processus thérapeutique. Résultats observés: soit d’une part des sentiments d’impuissance, de découragement, d’incompétence voire d’épuisement et de honte ou d’autre part une recherche de certitude théorique ou technique. Les recherches indiquent qu’un faible pourcentage de thérapeutes parviennent à obtenir des résultats positifs dans un tel contexte.

À partir de résultats de recherches les plus récents, une exploration de cette thématique est proposée. Comment expliquer et comprendre que si peu de thérapeutes arrivent à négocier les situations de complexité et d’incertitude? Pour illustrer et concrétiser cette question, une analyse d’exemples cliniques d’échecs et de succès thérapeutiques est proposée. Suite à cette analyse, des pistes de réflexion et d’intervention seront abordées pour tenter d’apprivoiser la complexité, tolérer l’incertitude, maintenir une flexibilité et une disponibilité émotionnelle et rendre l’inattendu sécuritaire.

LA THÉRAPIE DES SCHÉMAS: THÉORIE ET PRATIQUE (VOLET 2)
Pierre Cousineau, Ph.D. psychologue
Date : Le vendredi 23 novembre 2012, de 9 h à 16 h 15
Nous prenons pour acquis que les participants à cette formation ont assisté à la première journée donnée à l’automne 2011 et après une brève révision, nous reprendrons la formation au point 7, soit la section portant sur les modes.
Nous demandons aux participants de relire les définitions des 18 schémas que l’on retrouvait dans les documents qui leur avaient été distribués. Nous prenons pour acquis que les participants connaissent les définitions des 18 schémas.
Contenu de la présentation

7) Les modes (deuxième modèle) : Le mode de l’Enfant Vulnérable- Le mode de l’Enfant en Colère
Le mode de l’Enfant impulsif – Le mode de l’Enfant Heureux ou Spontané : Le Conciliateur – Le Protecteur Détaché – Le Contre-attaquant Les modes parentaux inadaptés – Le Parent Exigeant – Le Parent Punitif – Le mode Adulte Sain
8) Exercice d’identification des modes et des schémas dans une histoire de cas : Une analyse détaillée (modèle)
9) L’évaluation : Exemple : les quatre entrevues d’évaluation et de bilan- Questionnaires sur les schémas (YSQ) et sur les parents (YPQ)- Cotation du questionnaire sur les schémas – Cotation du questionnaire sur les parents
10) Comment le dire au client : Faire preuve de rigueur et de bon sens clinique – Le bilan comme une nouvelle histoire sur soi – nouveau vocabulaire favorisant la mentalisation ou l’objectivation
11) L’objectif général de la thérapie des schémas – Diminuer la prégnance ou le pouvoir des schemas – Les schémas sont associés à des réactions automatiques – favoriser la possibilité de réponses choisies et mieux adaptées – Permettre une réponse plus saine aux besoins psychologiques fondamentaux
12) Aperçu de stratégies thérapeutiques :
A) La fiche mémo pleine conscience – intégration des dimensions :Exposition à l’expérience (pleine conscience – exposition – acceptation) – Besoin de cohérence (schémas et cohérence narrative) – Choix de réponses optimales (réponses plutôt que réactions – outils de l’approche ACT pour mieux contextualiser). Engagement—le changement ne peut se faire qu’à travers une action nouvelle – Les techniques cognitives-comportementales classiques sont aussi intégrées à cette fiche mémo.
B) Les techniques expérientielles : La clarification par l’expérience – Validation des besoins psychologiques fondamentaux -Préparer l’action.
C) La relation comme expérience correctrice : i) Les schémas réactivés dans la relation – Clarification qui favorise la Mentalisation – Nouvelles contingences – ii) Le reparentage comme expériences correctrices aux enjeux du Domaine I (séparation et rejet)

ENJEUX PSYCHOTHÉRAPEUTIQUES RELIÉS AUX ADULTES AYANT UN PASSÉ D’ABUS SEXUELS DANS L’ENFANCE
Hubert Van Gijseghem, Ph.D. psychologue
Date : Le vendredi 19 octobre 2012
Dr Hubert Van Gijseghem a été professeur titulaire à l’Université de Montréal (École de psycho-éducation) où il a enseigné principalement, depuis 1969, la psychologie du développement et la psychopathologie et il fait de la recherche sur l’abus sexuel et sur le témoignage de l’enfant. Membre fondateur de l’Association des Psychothérapeutes Psychanalytiques du Québec (APPQ).

Depuis, il a toutefois largement délaissé le paradigme psychanalytique pour adopter une approche beaucoup plus empirique. Retraité de l’Université depuis 2006, après trente-cinq ans de professorat, il exerce en bureau privé, faisant actuellement uniquement de l’expertise psycholégale. Il a créé et présente des programmes de formation sur les agressions et abus sexuels, sur l’audition et sur la validation des déclarations des victimes de maltraitance, sur l’aliénation parentale et sur la méthodologie de l’expertise psycholégale en matière familiale et autres. Il a publié dans diverses revues scientifiques entre autre sur l’abus sexuel, de l’audition de présumées victimes, du processus d’enquête en matière de maltraitance, de l’expertise psycho-légale.

Il est l’auteur de « La quête de l’objet », Hurtubise, 1985, traitant de la relation objectale, et de « La personnalité de l’abuseur sexuel », Méridien, 1988. En 1992, il dirigea « L’enfant mis à nu », Méridien. En 1999, il publia « L’allégation d’abus sexuel : la recherche de la vérité », Méridien, ainsi que « Us et abus de la mise en mots en matière d’abus sexuel ». Il est également co-éditeur de cinq livres.

Contenu de la présentation

Ce qu’on sait sur le dévoilement d’abus sexuel
Notion du « trauma »
Les études rétrospectives sur les séquelles de l’abus sexuel
Proposition d’un cadre théorique pour comprendre les séquelles de l’abus sexuel
De la thérapie de l’enfant abusé à celle de l’adulte abusé comme enfant
La notion des souvenirs retrouvés
Les dangers de la thérapie « à thème » et les séquelles iatrogènes
Les dangers de la spécialisation du thérapeute
TROUBLES D’ATTACHEMENT CHEZ L’ENFANT: INTERVENTIONS PARENTALES
Dr. Michel Lemay, Ph.D., pédopsychiatre
Date : Le vendredi 23 Mars 2012
MÉTAPSYCHOLOGIE ET CLINIQUE DE L’ANGOISSE
André Renaud, psychologue et psychanalyste
Date : Le vendredi 24 Février 2012
L’IDENTITÉ: ENTRE PÈRE ET MÈRE, JE ME CONSTRUIS
Monique BRILLON, Ph.D., Psychologue
Date : Le vendredi 13 Janvier 2012
PSYCHOTHÉRAPIE SELON LA THÉORIE DES SCHÉMAS
Pierre Cousineau, Ph. D., psychologue
Date : Le vendredi 11 Novembre 2011
PSYCHOTHÉRAPIE DU COUPLE
Gérald Côté, Ph.D.,psychologue
Date : Le vendredi 28 Octobre 2011
L’ACCEPTATION ET LA PLEINE CONSCIENCE DANS LE TRAITEMENT COGNITIVO-COMPORTEMENTAL DES TROUBLES ANXIEUX
Frédérick Dionne, Ph.D.,psychologue
Date : Le vendredi 22 Avril 2011
PERSPECTIVE PSYCHANALYTIQUE DE LA DÉPRESSION
André Renaud, Psychologue et Psychanalyste
Date : Le vendredi 18 Mars 2011
LE PSYCHOLOGUE ET LE CORPS
Monique Brillon, Ph.D., Psychologue
Date : Le vendredi 25 Février 2011
COMMENT SUSCITER LA MOTIVATION CHEZ NOS PATIENTS RÉSISTANTS
Olivier Pelletier, Ph.D., Psychologue
Date : Le vendredi 21 Janvier 2011

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Séminaires
« LA SOLITUDE APPRIVOISÉE » DE JEAN-MICHEL QUINODOZ
Louise Mercier, psychologue et psychanalyste
Date :
– Le mercredi 25 septembre 2013, de 19h à 21h15 (chap. 1,2,3; p.13-50)
– Le mercredi 4 décembre 2013, de 19h à 21h15 (chap. 7,8,9,10; p.125-175)
– Le mercredi 15 janvier 2014, de 19h à 21h15 (chap. 11,12,13; p.179-219)
Jean-Michel Quinodoz est psychanalyste à Genève, membre fondateur de la Société suisse de psychanalyse, de l’IPA et membre d’honneur de la Société britannique de psychanalyse. Il a déjà à son actif plusieurs ouvrages dont « La solitude apprivoisée » qui fut publiée en 1991 et traduite en six langues. Appuyé par une solide théorisation et animé d’exemples cliniques toujours éclairants, l’ouvrage, vous en conviendrez, reste des plus actuels.

Contenu de la présentation

Les trois séminaires que je me propose d’animer viendront témoigner comment la solitude peut être vécue et transformée au cours d’un processus thérapeutique en passant d’un sentiment désespérant ou hostile de solitude (abandon, rejet, trahison) en un sentiment de solitude apprivoisée. Celle-ci aurait alors traversé la position dépressive et permis au sujet d’accéder, à travers la résolution oedipienne, à son espace psychique intérieur, à son identité et à son autonomie.

Les trois séminaires :

25 septembre 2013 : chapitres 7, 8, 9, 10 (p.125 à 175)

Le chapitre 1 nous présente comment l’angoisse de séparation s’inscrit dans la relation transférentielle. Le chapitre 2 nous en donne un exemple clinique. Le chapitre 3 décrit comment l’angoisse de séparation, située à la charnière de la relation narcissique et de la relation d’objet, permet le travail du deuil nécessaire à l’acquisition d’un sentiment de solitude basé sur une identité en mouvement ( non sclérosée).

4 décembre 2013 : chapitre 6, p. 96-120

Dans cette troisième partie du livre, toujours arrimé à la clinique, l’auteur nous présente différents points de vue techniques et suggestions permettant l’élaboration du travail de deuil et de séparation. Ce travail se fait soit à travers des interprétations transférentielles de l’angoisse de séparation soit à partir de manifestations plus complexes telles que le transfert négatif et l’acting out.

15 janvier 2014 : chapitres 11,12,13 p.179-219

Dans cette dernière partie, l’auteur aborde la fin de l’analyse dont les modifications à l’angoisse de séparation demeurent un indice de premier plan. Le deuil, les rêves, la résolution oedipienne, la capacité de portance, l’intégration psychique et la solitude apprivoisée sont également au coeur de ses nombreux exemples cliniques.

Lecture préalable : du même ouvrage, la deuxième partie portant sur les théories psychanalytiques de l’angoisse de séparation (p. 53 à 124)

Quinodoz, J.-M. (2010), La solitude apprivoisée, Le fait psychanalytique, PUF

Reconnaissance OPQ: 6h

DES MOTS QUI TOUCHENT
Louise Mercier, psychologue et psychanalyste
Date :
– Le mercredi 10 octobre 2012, de 19h à 21h
– Le mercredi 5 décembre 2012, de 19h à 21h
– Le mercredi 16 janvier 2013
Louise Mercier est diplômée de l’Université Laval. Elle obtient sa maîtrise en psychologie clinique en 1982. Jusqu’en 1996, à côté de sa pratique en bureau privé, elle occupe différentes fonctions allant de chargée de cours à l’Université Laval (1983-86) en passant par une longue expérience en expertises psycholéguales et comme superviseure clinique à l’École de psychologie de l’Université Laval.

Depuis 1996, elle concentre l’essentiel de son travail professionnel en bureau privé comme psychothérapeute analytique et superviseure, mais également comme psychanalyste après une formation de quatre ans à l’Institut de psychanalyse de Montréal (1997-2001).

Contenu de la présentation

Les trois séminaires que je me propose d’animer avec vous à partir de l’ouvrage de madame Quinodoz, viseront dans un premier temps à saisir cliniquement ces patients hétérogènes (leurs conflits inélaborables, leurs clivages mortifères…). Un accent particulier sera mis également sur le travail de l’identification projective quand les mots n’ont pas encore acquis leur valeur symbolique. Enfin, l’importance avec ces patients de les toucher par des mots dès les entretiens préliminaires ou encore de les toucher en parlant et non en les touchant. Les exemples de madame Quinodoz serviront ici d’ancrage à une réflexion et à une ouverture sur notre propre pratique clinique.

Les trois séminaires : 10 octobre 2012, 5 décembre 2012 et 16 janvier 2013

10 octobre 2012 : chapitres 2 et 3, p. 23 à 59

Toujours appuyée par des exemples cliniques et avec une grande sensibilité, madame Quinodoz développe dans ces premières pages les principales caractéristiques des patients hétérogènes et du langage du thérapeute apte à les toucher, un langage incarné comme elle dit.

5 décembre 2012 : chapitre 6, p. 96-120

Dans ce chapitre particulièrement dense, l’accent est mis sur les différentes formes d’identification projective et l’usage de la contre-identification projective (celle du thérapeute) comme outil principal pour trouver les mots porteurs d’intégration. Des mésententes entourant les concepts d’identification projective et clivage sont également abordées.

16 janvier 2113 : chapitres 7 et 8, p.121-151

Comment toucher les patients hétérogènes dès les entretiens préliminaires et comment l’usage des mots, quand il vient se substituer à la demande de gestes, permet l’élaboration et l’acquisition d’un espace intérieur créatif? C’est ce à quoi nous convoquent ces deux derniers chapitres de notre séminaire.

N.B. En cours de séminaire, d’autres chapitres peuvent venir compléter ou se substituer à ceux privilégiés jusqu’à date, selon la demande des participants ou l’appréciation de l’animatrice.

Référence obligatoire *Quinodoz D. (2002), Des mots qui touchent, Le fait psychanalytique, PUF. En réservation :418 692-2442

LE « JEU » ET L’ENTRE-JE: REMISE EN ROUTE DES PROCESSUS PSYCHIQUES
Marie-Ange P. Khandjian, psychologue et psychanalyste
Date :
– Séminaire du 5 octobre 2011 : Un bébé [tout seul] ça n’existe pas (D.W. Winnicott. Un thérapeute ou un patient tout seul… non plus)
– Séminaire du 7 décembre 2011 : L’espace thérapeutique, aire transitionnelle entre patient et thérapeute
– Séminaire du 1er Février 2012 : La relation d’objet en psychothérapie
D.W. Winnicott est un auteur particulièrement original, créatif et paradoxal, incapable d’accepter le dogme. Il a prolongé et renouvelé la pensée de Freud. Pédiatre et psychanalyste, tout au long de sa carrière, il a étroitement entretissé et mutuellement enrichi l’observation directe de l’enfant « réel » et la reconstruction, dans l’espace analytique, de l’enfant « théorique » à partir de l’adulte.

De nos jours, René Roussillon continue d’appuyer son propre travail sur les différents apports Winnicottiens, de les creuser et de les affiner (plus particulièrement dans trois de ses ouvrages: Paradoxes et situations limites de la psychanalyse (1991), PUF;Agonie, clivage et symbolisation (2001), PUF;Le jeu et l’entre-je(u),(2008), PUF.)

André Green écrit « Winnicott nous propose de considérer le cadre analytique comme une symbolisation, une métaphore de la relation parent/enfant […] il nous invite à le considérer comme un dispositif privilégié d’observation ».

Contenu de la présentation

Je vous invite à réfléchir sur cette métaphore et sur les liens théorie/clinique à partir de quelques concepts-clés tirés de l’oeuvre de Winnicott. Oeuvre difficile à aborder de façon rationnelle, mais passionnante si on se permet de « jouer » avec les notions. Lors des trois rencontres, vous aurez l’opportunité de partager vos expériences cliniques personnelles avec le groupe.

Conférences du mercredi soir
LE COUPLE ET LES ENJEUX DE L’ATTACHEMENT
Rose-Marie Charest, psychologue et présidente de l’Ordre des psychologues du Québec
Date : Conférence du mercredi soir : 28 sept. 2011
COMMENT S’EN SORTIR AVEC LES CLIENTS FIBROMYALGIQUES!
avec Evelyne Trahan, D.Psy., psychologue
Date : Le mercredi 6 avril 2011
La fibromyalgie demeure un sujet de débat et de controverse tant dans le monde médical qu’au sein des cliniciens en santé mentale. Dans la population générale, ce diagnostic est de plus en plus connu et trop souvent empreint de préjugés. Heureusement, plusieurs percées intéressantes ont été réalisées au cours des dernières années et peuvent, pour nous psychologues, améliorer nos interventions auprès de cette clientèle complexe voire déroutante. Ce séminaire vous propose une mise à jour des connaissances sur la fibromyalgie afin de mieux vous outiller à prendre en charge ces clients. Une attention particulière sera portée aux conseils pratiques pour l’évaluation et l’intervention psychologique de cette problématique.

Contenu de la présentation

Evelyne Trahan, D.Psy. Psychologue. Madame Trahan détient une formation en neuro psychologie clinique ainsi qu’une spécialisation de 3e cycle en psychologie de la santé de l’Université Laval. Elle a complété un Internat en psychologie clinique au Service de médecine psychosomatique et de consultation-liaison de l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal. Actuellement, elle travaille à temps plein comme psychologue et superviseure clinique au Centre antidouleur du CHAU Hôtel-Dieu de Lévis. Elle est l’instigatrice avec ses collègues de l’équipe interdisciplinaire du programme intensif de Réadaptation de la Douleur et de l’Incapacité Persistantes (RéDIP) ainsi que d’un nouveau programme d’éducation destinées aux clientèles aux prises avec des douleurs chroniques réfractaires.

VIVRE SA PRATIQUE SOUS L’ANGLE DE LA PSYCHOLOGIE ET DE LA PHILOSOPHIE
avec Monique Lepage, M.Ps., psychologue
Date : Le mercredi 2 mars 2011
La pratique de la psychologie clinique nous contraint rapidement à l’utilisation de techniques et nous poussent vers une compréhension des différentes dynamiques. L’un et l’autre atteignent vite leur limite et génèrent un sentiment d’insatisfaction chez le clinicien. Mon expérience de clinicienne m’a amenée à un questionnement plus approfondi, à la recherche de vérités ou de lois humaines plus universelles. C’est la philosophie qui m’apparaissait la discipline la plus appropriée pour cet approfondissement.

En effet, la réflexion philosophique nous permet d’avoir un point de vue plus global de la complexité de l’être humain. Elle permet d’aborder sous un autre angle certains grands thèmes qui concernent tous les êtres humains. Je pense ici à une réflexion sur la mort, l’amour. la spiritualité.

Contenu de la présentation

Monique Lepage, psychologue clinicienne. Elle a exercé plus de vingt ans dans le réseau de la santé et de services sociaux et en pratique privée. Elle a une formation de l’université de Sherbrooke ( B.Ps), puis de l’Université Laval (M.Ps) en psychologie. Elle est également détentrice d’une maitrise en philosophie (M.A. Université Laval). Elle fait actuellement un doctorat en philosophie et enseigne à l’Université.

IMPACT DES CARACTÉRISTIQUES CLINIQUES DES CLIENTS SUR LE CONTRE-TRANSFERT DES THÉRAPEUTES
avec Anne Gaillard, candidate au Doctorat en psychologie, Université Laval
Date : Le mercredi 2 février 2011
Tous les thérapeutes font tôt ou tard l’expérience du contre-transfert. Ce processus inconscient fait référence aux réactions affectives, cognitives et comportementales que le thérapeute peut éprouver pour son client. Il est important de l’étudier car, selon la manière dont il est géré, il peut être nuisible pour le traitement ou au contraire se révéler un outil thérapeutique puissant. D’autre part, de nombreux théoriciens et cliniciens pensent que certains clients évoqueraient des réactions contre-transférentielles spécifiques chez leur thérapeute. Pourtant, cette idée est peu supportée empiriquement. L’étude présente a donc été réalisée afin de voir si une recension systématique des écrits permettrait d’appuyer ou d’infirmer le rôle de certaines caractéristiques des clients (e.g. la gravité de la pathologie) dans le développement du contre-transfert. Les résultats obtenus appuient partiellement cette hypothèse tout en amenant un certain nombre de nuances.

Contenu de la présentation

Anne Gaillard, dans le cadre de son internat, elle exerce en psychothérapie adulte au Service de Consultation de l’École de Psychologie de l’Université Laval. Elle travaille aussi en déficience auditive à l’Institut de Réadaptation en Déficience Physique de Québec avec une clientèle variée. Son approche est principalement psychodynamique, mais elle a aussi ét&´; form&´;e en psychothérapie corporelle et psychologie humaniste.

POUR OU CONTRE LES ANTIDÉPRESSEURS?
Débat avec Yves Dalpé, Ph.D. et Fabien Gagnon, MD, D.Psy., FRCPC
Date : Le mercredi 8 septembre 2010
Depuis quelques années on assiste à une prolifération des antidépresseurs. Or, il existe actuellement un vigoureux questionnement scientifique sur leur utilisation et leur efficacité. Les psychiatres ont tendance à opter pour leur utilisation tandis que les psychologues ont tendance à se montrer réticents sinon en opposition tout en se sentant mal à l’aise et incertains avec leur position. Yves Dalpé, Ph.D., psychologue, s’intéresse à cette question depuis plusieurs années et se range du côté des prudents sinon des sceptiques en s’appuyant sur la recherche. De son côté, notre collègue Fabien Gagnon qui est aussi médecin-psychiatre nous présentera plutôt les avantages des antidépresseurs.

Pour vous aider à préciser votre propre opinion sur le sujet, les deux conférenciers débattront cette question des pour ou contre des antidépresseurs sous l’angle des thèmes suivants : Quelles sont les causes de la dépression? Quel est le rôle de l’hérédité dans la dépression? Quel est le rôle de la sérotonine (des neurotransmetteurs) dans la dépression? Quel est l’impact du vécu psychologique sur le déclenchement d’une dépression? Quel lien y a-t-il entre la dépression et les troubles de la personnalité? Quels sont les effets secondaires des antidépresseurs? Quelles inquiétudes sont soulevées par la communauté scientifique concernant les antidépresseurs? Quel est le meilleur traitement selon la recherche : médication ou psychothérapie? Pour quel type de dépressions? Et quels modèles psychothérapeutiques se distinguent des autres? Une période d’échange entre les participants et les protagonistes est également prévue.

Contenu de la présentation

Yves Dalpé, Ph.D., est psychologue en pratique privée à Québec. Il est l’auteur de « L’infidélité n’est pas banale » (2006/2008) et co-auteur de « La puissance des amoureux de longue durée » (2010). Il détient un doctorat en sexologie du Institute of Advanced Study of Human Sexuality de San Francisco.

Fabien Gagnon est psychiatre clinicien au service de Psychiatrie de liaison et Psychosomatique du CHUQ. Il est professeur titulaire en psychiatrie et Directeur des Affaires Étudiantes à la Faculté de médecine de l’université Laval.